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On est des sujets parce qu’on se suggère…

Christine DURIF BRUCKERT - Maître de Conférence, Chercheur en anthropologie, psychologie clinique et sociale - Lyon

Année de publication : 2004

Type de ressources : Rhizome - Thématique : SCIENCES HUMAINES, Anthropologie, Psychiatrie, SCIENCES MEDICALES

Rhizome n°14 – Violences à la personne (Janvier 2004)

Lorsque le malade écrit ou parle de sa maladie, son premier et véritable objectif est sans aucun doute celui de « neutraliser l’objectivation dont il a été victime : il souhaite se « réhabiliter » à ses propres yeux et aux yeux des autres, il souhaite reconquérir la maîtrise de sa vie »[1].

De fait, le travail d’élaboration de la maladie par le sujet malade peut être un élément essentiel d’activation du soin. C’est dans cette perspective que s’est mis en place un groupe de narration de la maladie avec la participation de douze patients d’un hôpital de jour pour adultes[2]. Ce groupe a fonctionné durant une année[3], dans un lieu neutre de l’hôpital et en collaboration avec les professionnels de l’Unité[4].

Quelques extraits montrent les effets identitaires produits

  • par l’engagement des patients et leur implication en tant qu’acteurs dans le dispositif de la narration d’une part,
  • par le travail de négociation du cadre (passage de la situation du soin à un cadre de recherche) et des objectifs même de la recherche d’autre part. (…)

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