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Les défaillances de l’accompagnement des demandeurs d’asile et leurs conséquences sur la santé mentale

Halima ZEROUG-VIAL - praticien hospitalier, responsable du Réseau Samdarra et directeur de l’Orspere-Onsmp
Yvan COURIOL - directeur du Centre Pro- visoire Entraide Pierre Valdo, Lyon
Nicolas CHAMBON - sociologue, Orspere- Samdarra, Centre Max Weber, Lyon 2

Année de publication : 2014

Type de ressources : Rhizome - Thématique : SCIENCES HUMAINES, Sociologie, PUBLIC MIGRANT, Demandeurs d'asile

Rhizome n°51 – Actualité et sens de l’accompagnement au logement (Janvier 2014)

À partir de nos activités au Réseau Samdarra, nous documentons ici la réalité de la prise en charge du public demandeur d’asile, notamment au niveau de l’hébergement et interrogeons le sens de cet accompagnement aujourd’hui et les conséquences sur la santé mentale. Des normes minimales d’accueil « conditions matérielles d’accueil » pour les demandeurs d’asile ont été prévues par les textes européens et introduites dans le droit français afin de « garantir un niveau de vie adéquat pour la santé et d’assurer la subsistance des demandeurs(1) »

L’État français a créé ces dernières années dans le cadre d’un Dispositif National d’Accueil (DNA) environ 21 000 places d’hébergement en Centre d’Accueil de Demandeur d’Asile (CADA) et vient de compléter encore ce dispositif par la création de 4000 nouvelles places d’hébergement. Ce niveau de capacité d’accueil reste cependant insuffisant pour faire face aux besoins et aux demandes exprimées par le public des demandeurs d’asile et relayé par les différents opérateurs gestionnaires de CADA et/ ou de Plate-Forme d’Accueil des Demandeurs d’Asile (PADA). Ainsi aux structures CADA traditionnelles, 12000 places en Hébergement d’Urgence pour Demandeur d’Asile (HUDA) ont été ajoutées au DNA en 2013. Mais aujourd’hui les places nationales existantes ne suffisent pas et un certain nombre de demandeurs d’asile se retrouvent à la rue, des isolés mais aussi des familles, quand ils ne peuvent être pris en compte par l’urgence généraliste comme le 115. (…)

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