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Rhizome : une courroie de transmission du savoir sur la clinique psychosociale

Emel TOPRAK - Orspere Lyon
Elhadji MBAYE - Orspere Lyon

Année de publication : 2012

Type de ressources : Rhizome

Rhizome n°46-47 – Compétence en humanité précaire et passage de relais (Décembre 2012)

Le contexte d’une enquête : Dans le cadre de son projet « Avenir à partir de 2013 et au-delà » , et comme convenu avec ses financeurs, l’Onsmp/Orspere a mené une étude pour faire le bilan de sa revue Rhizome1, pour mieux connaitre les attentes de son lectorat en vue de mieux les cibler et d’y apporter des réponses adaptées.

L’étude conduite par l’Observatoire est basée sur un questionnaire composé d’une trentaine d’items. Il a été réalisé à partir de 300 emails d’abonnés issus de disciplines diverses : médecins, encadrants de structures sociales, psychologues, chercheurs en sciences sociales, travailleurs sociaux, autres professionnels soignants, autres.

Les résultats et discussion

L’analyse des données recueillies donne des informations pertinentes.

Qui lit Rhizome et à quelles fins ?

69% du lectorat de Rhizome est constitué de femmes. L’âge des répondants se situe entre 18 et 64 ans mais pour la majorité entre 25 et 64 ans (96%), généralement en activité professionnelle. Les médecins (36%) et les chercheurs en sciences sociales (30%) sont les auteurs qui ont le plus partagé leurs expériences. Les travailleurs sociaux (3%) et les psychologues (3%) sont ceux qui ont écrit le moins d’articles et qui, paradoxalement, lisent le plus Rhizome. En somme, les auteurs ne sont pas toujours représentatifs des lecteurs. Ce résultat montre que Rhizome est considéré comme une courroie de partage, voir de transmission de savoirs et d’expériences. Les articles publiés dans Rhizome sont généralement le fruit d’un questionnement ou d’une problématique des acteurs du sanitaire et du social. Rhizome permet ainsi aux professionnels et aux chercheurs de partager leurs savoirs, leurs pratiques et leurs expériences. Les psychologues et les travailleurs sociaux utilisent beaucoup ces informations comme un outil de travail et de réflexion pour leurs pratiques, mais également les infirmiers qui n’étaient pas spécifiquement inclus dans l’enquête par mail ; 88% des répondants ont estimé que la lecture de Rhizome les aide dans leur pratique professionnelle. (…)

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