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Ce sont les dispositifs qui décident de ce dont on a besoin

Djamila HADDOU
Gladys MONDIERE - Psychologue, Centre de santé mentale Trieste 59250 Halluin

Année de publication : 2004

Type de ressources : Rhizome - Thématique : SCIENCES HUMAINES, Psychologie

Rhizome n°14 – Violences à la personne (Janvier 2004)

Djamila Haddou accepte de co-signer cet article en connaissance de cause. Elle a lu des numéros de Rhizome qu’elle a trouvé intéressants mais très techniques et manquant de « punch » et de sentiments.

Quelle est votre première rencontre avec les dispositifs d’aide ?

Je suis revenue d’Algérie fin 1999 pour d’importants problèmes de santé après y avoir vécu 13 ans, je suis née dans le Nord. Mon premier contact, en tant qu’adulte, (je suis partie mineure) avec les services sociaux s’est fait pour une demande de C.M.U[1] pour mes besoins de soins. Les hospitalisations et les consultations chez mon médecin généraliste n’ont pas posé de problèmes, mais j’ai mis 5 mois à pouvoir bénéficier de la C.M.U à la pharmacie.

Les investigations médicales mettront en évidence une maladie orpheline de type inflammatoire entraînant de nombreux désagréments (intenses douleurs articulaires, intolérance à de nombreux traitements, etc …).

Par contre ma demande de RMI[2] s’est très bien passée et m’a permis de rencontrer un référent qui m’a aidé à m’insérer dans différents dispositifs, de formation notamment. J’étais suffisamment autonome pour faire toutes les démarches et je n’allais le voir que pour les fiches de liaison. (…)

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